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8 L’hôpital de Bonsecours constituait une

agglomération importante.

 A côté des 44 pavillons d’hospitalisation de 28 mètres de longueur formant un premier groupe à droite
et à gauche d’une allée centrale, entrecoupé d'un jardin de 17 mètres de largeur, un second groupe de
3  lignes  parallèles,  perpendiculaires  au  premier,  se  trouvaient  les  pavillons  réservés  aux  traitements
physiothérapiques  et  aux  salles  d’opérations  et  de  pansements,  réunis  à  l’entrée  et  à  droite  de  cette
allée centrale.
  La  rééducation  par  le  travail  dont  les  locaux  furent  élevés  en  dehors  de  l’hôpital  près  de  l’entrée,  se
trouvait dans le voisinage de la plaine des sports. »

   

« Les réfectoires au nombre de cinq formaient une ceinture au nord-est des lazarets hospitaliers, entre ceux-ci et
les cuisines.
 Les logements du personnel subalterne occupaient la lisière du sud-ouest de l’hôpital »

Cartes postales, dessins de E Bossaerts. 

« Les logements des officiers, des médecins gymnastes, des infirmières, les différents mess et services
généraux se trouvaient réunis à droite et à gauche de l’allée d’entrée, et à la périphérie nord-est de la
formation».
Je n’énumèrerai pas tous ces services communs à tous les hôpitaux, mais qui dans notre formation de
Bonsecours avaient nécessairement une importance considérable pour satisfaire aux nécessités d’une
population  dont  le  chiffre  a  dépassé  plus  d’une  fois  2000  hommes  notamment  lors  des  dernières
offensives». (le texte entre guillemets est du Docteur Wilmaers 1919)